Archive pour la catégorie ‘Nouvelles de la LÉO’
Un été torride et survolté
Les temps changent et la perspective d’être assuré de pouvoir enfin goûter aux très attendus plaisirs de la belle saison estivale qui arrive est de moins en moins une certitude. Triste réalité, car dorénavant cela dépend tout le temps de l’imprévisible humeur de Dame Nature, carrément aux prises avec les de plus en plus nombreux dérangeants changements climatiques.
Heureusement, les entre-saisons du printemps et de l’automne jouent toujours correctement leur important rôle de catalyseur. Elles ré-enlignent au beau fixe, par coup de barre à tribord et à bâbord, le cap temporel de la saison fragilisée qu’elles succèdent, régularisent la nécessaire vitesse de croisière pour retrouver une normalité souhaitable. Son baume salvateur vient atténuer et apaiser les excessifs débordements subis et redonne à la nature son vrai air d’aller saisonnier.
Et comme par magie nous profitons, lors de la première journée du 22 juin de la naissante saison de l’été, d’un chaud soleil étincelant qui brille de tous ses feux dans un ciel tout bleu. Nous fêtons en compagnie de plusieurs centaines jeunes écoliers la fin de leur année scolaire à l’École l’Envolée du secteur Pointe-Gatineau. On s’amuse ferme à l’intérieur de deux gigantesques structures gonflables qui se transforment en populaire glissoire et en immense trampoline.
Il y a aussi de longues files d’attente à l’entrée des kiosques de maquillage et de tatouage. Ajoutons les hot-dogs, le popcorn et les boissons gazeuses et tous ces jeunes vivent des moments inoubliables et heureux en se permettant même quelques savants pas de danse au rythme de leur endiablée musique.
De notre côté, nous sommes à l’ombre d’un grand mur de l’école et un peu en retrait de tout ce tintamarre. Une bonne quinzaine de jeux sont continuellement occupés durant toute la durée de la fête qui a débuté à 16h00 et qui s’est terminée à 20h00. Les parties mettaient aux prises des garçons et des filles, des parents et leurs enfants, des professeurs et leurs étudiants. Nous aidions les néophytes en leur remettant notre calendrier-LÉO et le pamphlet des règlements d’échecs de la FQE.
Les jeunes ont adoré notre présence à la fête et auront sûrement le goût de venir faire un petit tour au Club d’Échecs de Gatineau (CEG), ouvert les vendredis soir durant tout l’été durant leurs vacances !
Deux jours plus tard, même scénario-météo et nous fêtons la Saint-Jean au Vieux-Marché de la rue Notre-Dame à Gatineau. Sous le thème de 8 millions d’étincelles, il y a plein de monde qui s’en donne à cœur joie en dansant sur les airs de musique traditionnelle du groupe de chez nous Belle Lurette et le versatile chansonnier-animateur André Thériault, connu pour chanter Félix Leclerc, a tenu en haleine la centaine de personnes présentes. Nous avons connu une autre journée achalandée et rencontré de nombreux adeptes du jeu d’échecs qui jouent occasionnellement chez eux et heureux de connaître nos activités.
Nous continuons nos promotions de la belle saison et cette fois-ci, il commence à faire pas mal chaud les 3 et 4 juillet à Gatineau. Mais nous sommes chanceux d’être sur la plage du lac Beauchamp dans le cadre du festival des Merveilles de Sable. Il y a des milliers de vacanciers qui admirent les éphémères splendides sculptures, se baignent ou se prélassent au soleil sur la plage. Beaucoup de monde signifie beaucoup de joueurs d’échecs sur les lieux. Des centaines de parties auront lieu et deux jeunes joueurs-vedette de nos clubs, soit le champion Cadet 2015 Nicolas Dupont-Mageau et l’étoile montante Anthony Massé-Garneau en profitent pour affronter en simultanée quelques braves adversaires. Nicolas demeure invaincu en remportant 14 de ses 15 parties et Anthony termine sa performance avec une fiche de 9 victoires, 2 défaites et une partie nulle.

Deux belles journées au soleil sur le bord de l’eau m’ont coloré la peau et j’avais plutôt l’air d’un homard bien cuit que d’un baigneur bien grillé ou bronzé
Pendant ce temps, nous avions aussi des activités intérieures dans les locaux du Club d’Échecs de Gatineau.
Nous sommes pour une quatrième année responsable des activités-échecs du Camp de Jour du Relais des Jeunes Gatinois. Pendant sept semaines, c’est Nicolas Dupont-Mageau, fier de son récent diplôme FQE d’Entraîneur d’Échecs Niveau I, qui a initié plus de 400 jeunes en leur apprenant les règles de base.
De mon côté, j’étais l’arbitre du Championnat Fermé de l’Outaouais qui s’est déroulé au CEG. Huit participants s’affrontaient pour devenir le Champion LÉO 2015 et c’est Michel Desjardins qui l’emporte à l’arraché lors de sa confrontation de dernière ronde contre Mattieu Libersan dans une très serrée et longue partie.
Bravo à tous les prétendants au titre et félicitations à Michel pour son couronnement.
Et vous croyez que c’est terminé ? Bien sûr que non ! On a débuté notre plus gros projet de l’été à la fin de juillet et jusqu’au 27 septembre. Tous les samedis et dimanches, de 10h00 à 17h00, nous jouions aux échecs à la Place de la Cité sous le magnifique Dôme. Nous étions plutôt à l’abri d’une chaleur torride et constante car il n’a plu qu’un seul week-end, soit celui de notre tournoi Plein Air.
Avons une fois de plus rencontré de nombreux amateurs fervents joueurs d’échecs et notre bannière et jeux géants étaient très visibles à l’entrée du site, soit à l’intersection du boulevard de la Gappe et de la rue De la Cité. De nombreuses familles sont venues nous rencontrer, jouer quelques parties et demander de l’information sur les activités échiquéennes dans les différents secteurs de Gatineau.
Début septembre ou fin de l’été, c’est le recommencement de nombreuses autres activités. Le Club d’Échecs d’Aylmer (CEA) et le Cercle d’Échecs de Hull (CEH) ré-ouvrent leurs portes et sont envahis par de nombreux réguliers et nouveaux venus. Nous reprenons nos activités d’enseignement dans différentes écoles, sommes de la fête de la rentrée à l’école secondaire de l’Érablière et allons passer une magnifique journée à Val-des-Monts initier plus de 80 jeunes de quatrième année.
Le jeu d’échecs est de plus en plus populaire en Outaouais et il faudra se rappeler que durant la saison d’été 2015, le nombre de membres de la Ligue d’Échecs de l’Outaouais est passé en trois mois de 157 à un chiffre record de 193 membres en règle. Nous dépasserons certainement notre objectif d’atteindre le chiffre de 200 d’ici la fin de l‘année et 225 est dorénavant dans notre mire.
J’aimerais remercier notre équipe bénévole pour leur support indéfectible durant toutes ces activités estivales : Valori Éthier, Agnes Tremblay, Nicolas Dupont-Mageau, Anthony Massé-Garneau.
Un gros merci à Monsieur Guylain Hotte du Relais des Jeunes Gatinois et à Monsieur Louis D’Amour de la Ville de Gatineau.
Marcel Laurin,
Président de la Ligue d’Échecs de l’Outaouais
BILAN ANNUEL 2014-2015
LE CHIFFRE 4 EN VEDETTE
Une autre année bien remplie s’est terminée en mai dernier au Club d’Échecs de Gatineau (CEG) lors de l’Assemblée Générale de la LÉO et c’est tout à l’honneur du CA sortant qui a travaillé très fort et qui est fier du résultat final.
L’an QUATRE, à la tête de notre fougueuse ligue d’échecs en tant que Président, a été remarquable par la multitude d’événements de qualité, la continuité de notre croissance et notre importante présence auprès des jeunes autant dans les écoles que dans nos clubs.
Afin de mieux décortiquer ces douze derniers mois et pour avoir un meilleur aperçu de nos réalisations, allons-y avec chacune des QUATRE saisons.
L’arrivée de l’été n’est pas synonyme de vacances chez nous. Dès la première fin de semaine de juin, c’est notre plus important tournoi de l’année et le TORO 2014 continue de récolter ses lettres de noblesse en attirant toujours les meilleurs joueurs d’échecs du Québec et de l’Est de l’Ontario. Un beau groupe de 84 participants, trois belles sections équilibrées, un arbitrage professionnel, une attrayante bourse de 5,000$, une bonne publicité et un emplacement de rêve à la magnifique Salle des Fêtes de la Maison du Citoyen : tels sont les ingrédients de base qui expliquent le succès, année après année, de ce tournoi.
Mais ce ne sont que les premiers balbutiements de la naissante chaude saison et nous sommes présents les semaines suivantes à quelques fêtes de fin d’année scolaire de quelques écoles du secteur primaire, puis à la Saint-Jean au Vieux-Marché de la rue Notre-Dame et démarrons nos cours d’initiation aux échecs du Camp d’Été au Relais des Jeunes Gatinois. Ouf ! Le mois de juin se termine enfin !
Nous reprenons notre respiration en juillet et passons une belle journée ensoleillée au festival des Merveilles de Sable au lac Beauchamp qui rassemble plus de 3,000 vacanciers venus admirer les impressionnantes sculptures le long de la plage, se rafraîchir par la baignade, passer du bon temps en famille et avec ses amis et pour certains d’entre eux, jouer quelques parties d’échecs et même avoir la chance de se mesurer à un de nos deux joueurs-vedette LÉO en simultanée.
Mais l’événement le plus important de l’été a lieu quelques jours plus tard et le festival des Jeux de la francophonie canadienne de Gatineau et ses 20,000 visiteurs, d’une durée de cinq jours, nous permet de rencontrer des milliers de jeunes provenant de toutes les provinces et territoires du Canada venus compétitionner.
Notre présence se fait sentir à l’école secondaire Le Carrefour, lieu d’hébergement de tous ces jeunes athlètes qui ont en tout temps à leur disposition une quinzaine de jeux sur place. Nos journées débutent le matin vers dix heures. Nous sommes situés en plein cœur du Village des Jeux et nos 24 échiquiers sont souvent tous occupés. Nous avons aussi deux jeux surdimensionnés et un jeu géant qui plaisent énormément aux jeunes.
Deux belles grosses tentes nous attendent, l’une qui sert à nous faire connaître par la distribution de notre calendrier LÉO et des règlements officiels du jeu d’échecs de la FQE. On peut aussi y consulter quelques magazines comme de récents numéros des revues Échec+ et Europe Échecs; tout cela pour mieux faire connaître et comprendre l’importance du jeu d’échecs dans le monde et chez nous de même que leurs structures. L’autre tente nous sert de classe pour l’enseignement des règles d’échecs et nos Proféchecs LÉO offrent gratuitement des cours d’initiation pour quiconque veut apprendre à jouer aux échecs. Avec les nombreux intéressés, on a été très occupés dans ces lieux qui servaient aussi d’entrepôt lors de la fermeture vers 21h00.
Enfin, nous avons eu comme grands événements trois simultanées de joueurs-vedette LÉO qui sont demeurés invaincus et l’attraction principale a été la simultanée à l’aveugle du MN David Gordon, 5 victoires et une partie nulle. Tout un exploit!
Durant le mois d’août, nous avons préparé le nouveau calendrier LÉO, participé à quelques fêtes de quartier et contacté quelques écoles susceptibles de nous accueillir afin d’y offrir des cours d’échecs structurés lors de la rentrée.
Les vacances estivales se terminent enfin, mais somme toute, quelles vacances?
Fin prêts pour la fraîche saison d’automne, les Proféchecs LÉO reprennent leurs activités dans les écoles dès septembre. Ils sont à l’école Montessori de l’Outaouais, au collège Saint-Alexandre et à l’école L’Équipage de Val-des-Monts.
Comme activité extérieure, on apprécie une fois de plus notre présence à la fête de la rentrée de l’École Secondaire L’Érablière et on participe à quelques épluchettes de blé d’Inde.
Le Club d’Échecs d’Aylmer (CEA) et le Cercle d’Échecs de Hull (CEH) ré-ouvrent leurs portes pendant que le Club d’Échecs de Gatineau (CEG), ouvert à l’année longue, ne cesse de croître en attirant de nombreux nouveaux jeunes joueurs.
On peut dire que notre lion ronronne en automne car ça fonctionne à pleine capacité dans toutes nos sphères d’activités.
La saison se colore et les bonnes nouvelles fusent de partout. Entre autres, le Major Régis Bellemare est nommé Bénévole de l’année 2014, secteur Aylmer, pour son excellent travail comme directeur au Club d’Échecs d’Aylmer et autres implications au niveau communautaire.
Mais c’est finalement la Fête du 35e anniversaire LÉO qui remporte la palme de l’événement par excellence de cette très occupée saison.
Le dimanche 1er novembre au CEA, une centaine de convives ont eu droit à un excellent dîner-pizza et comme dessert à un immense et splendide gâteau en forme d’échiquier avec toutes ses savoureuses pièces prêtes à être dégustées.
On a fait tirer comme prix de présence une dizaine de jeux d’échecs réglementaires incluant un échiquier vinyle et un sac LÉO plus comme gros prix une horloge DGT North American gagné par le jeune Félix Meunier.
Nous avons aussi dévoilé deux belles bannières LÉO commémoratives et organisé deux tournois d’échecs, un pour nos jeunes qui se méritaient des médailles du 35e et un autre pour nos joueurs aguerris qui pouvaient remporter les 35$ de leur groupe respectif par ordre de cote.
On a passé un bel après-midi amusant et on garde en plus de nos souvenirs de nombreuses et précieuses photos pour nous remémorer cette belle fête soulignant notre 35e anniversaire.
L’hiver s’installe et la froide saison ne ralentit pas notre rythme de croisière et ce, malgré de nombreux grelottants records qui se succèdent semaine après semaine. Il ne fait pas très froid, il fait très »frette »! Heureusement, aucun tournoi de nos clubs, ni cours dans les écoles ou autres activités ne sont annulés ou reportés.
Dès janvier, je me concentre à intéresser le plus de joueurs possibles à s’inscrire au Tournoi Ouvert de Gatineau, notre édition numéro QUATRE,
et n’arrêterai cet incessant travail que le 6 mars lors du début de la première ronde. Résultat intéressant et pour une deuxième année consécutive nous avons une augmentation de 10%, soit 76 joueurs et plusieurs nouveaux venus. De nombreux joueurs d’élite sont au rendez-vous et le tournoi est un beau succès sur tous les plans.
Quelques jours plus tard, nous avons droit à une température plus clémente ce qui nous fait oublier cet hiver sibérien. Nous en profitons pour terminer cette longue saison en organisant une Partie de Sucre Échiquéenne à la Cabane en Bois Rond.
En collaboration avec la Ville de Gatineau, ce projet intergénérationnel réunit plus d’une centaine d’amateurs du jeu d’échecs amoureux des produits d’érable et est, sans contredit, notre plus belle réussite de l’hiver. Et nos chanceux visiteurs sont servis à souhaits : dîner traditionnel, musique de circonstance, tournoi mettant aux prises une équipe de jeunes versus l’équipe des aînés et de nombreuses gâteries d’érable pour chacun.
Le plus important c’est ce bonheur d’avoir vécu ensemble un superbe après-midi en apprenant à mieux se connaître. Autant durant le repas que pendant le tournoi, les yeux brillaient de satisfaction et de fierté chez plusieurs jeunes, ce qui dessinait sur le visage de leurs nouveaux amis plus âgés de beaux sourires accrocheurs teintés de complicité.
La douceur du printemps s’installe tranquillement et c’est la saison pour sacrer nos champions LÉO. Christian Pépin met la main sur le titre de Champion LÉO 2015 de parties rapides et Fabien Gagnon fait de même dans la catégorie parties semi-rapides. Le tournoi pour l’obtention de la couronne de Champion LÉO 2015 de parties lentes est reporté au mois d’août.
Nous terminons nos activités d’enseignement dans les écoles et certains clubs s’apprêtent à clore leurs activités pour mieux profiter des vacances estivales qui approche rapidement.
Nous préparons notre réunion générale LÉO et cherchons des candidats pour combler les postes de notre prochain CA.
Coup de théâtre! Lors de l’importante réunion générale du Cercle d’Échecs de Hull, les membres du CEH votent en faveur de la résolution offrant à la LÉO d’administrer leur club à compter de la prochaine année.
Nous acceptons cette offre lors de notre réunion générale qui termine cette emballante année 2014-2015 .
Nous croyons être en mesure de faire fonctionner efficacement le club hullois et lui apporterons, en plus des tournois compétitifs habituels, une dimension axée sur le développement auprès des jeunes et même ouvrir ce club durant l’été prochain pour offrir aux résidents du secteur Hull des échecs plein air au parc Fontaine, un endroit idéal pour une telle activité.
J’aimerais remercier tous les bénévoles, les organisateurs, les arbitres, les membres des CA et les joueurs réguliers pour leur contribution au succès du CEH lors des 34 dernières années.
Pour un meilleur développement du jeu d’échecs partout chez nous, cette décision s’avérera efficace et productive avec le temps, unifiera nos forces et je vous invite tous aux prochaines activités du CEH dès le 8 septembre.
Gens Una Sumus !
J’aimerais remercier nos commanditaires pour leur soutien à la LÉO, en particulier la Ville de Gatineau pour son implication, sa logistique et son
fidèle partenariat. Merci aussi au Relais des Jeunes Gatinois, à l’Hôtel Best Western Plus Gatineau-Ottawa de même que le Motel Casino pour leur apport.
Un gros merci au Major Régis Bellemare pour son travail exceptionnel au Club d’Échecs d’Aylmer.
Enfin, je me dois de souligner et remercier ma toute dévouée équipe au sein du CA sortant et je nomme Monsieur Paul Simard, secrétaire; Monsieur Nabil Ketata, trésorier; Monsieur Gilles G. Jobin, webmestre; Monsieur Hubert Séguin, officier et Monsieur Jacques Danis, officier.
La LÉO est un animal en santé et en pleine croissance qui prend continuellement du poids et de la force. Notre membership se maintient maintenant dans les alentours des 170 joueurs de compétition et nous visons d’atteindre le chiffre magique de 200 d’ici la fin de l’année 2015.
Notre lion est solide sur ses QUATRE pattes qui laissent des empreintes de plus en plus profondes dans le territoire échiquéen de l’Outaouais.
Marcel Laurin,
Président de la Ligue d’Échecs de l’Outaouais
Calendrier CEH 2015-2016
Votre avis demandé
La LÉO préparera bientôt les activités au Cercle d’échecs de Hull. Nous aimerions connaître votre opinon à cet égard.
1- Préférez-vous des tournois de 4 rondes ? 5 rondes ?
2- Le CEH doit-il prévoir des tournois blitz? semi-rapides ? autres (ex. blitz par équipe)
3- Que pensez-vous du système fluide ? Voir la description ici. Les points-repos forcés d’un point (qui se produisent lorsqu’un nombre impair de joueurs doivent être appariés) vous dérangent-ils ?
4 – Aimeriez-vous des tournois par sections ? Si oui, comment les partageriez-vous ?
Toutes suggestions sont bienvenues !
Je laisse donc les commentaires ouverts sur cet article. Si vous ne désirez pas les publier ici, vous pouvez toujours me les faire parvenir.
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Voici d’ailleurs une discussion tenue par courriel entre plusieurs joueurs cette fin de semaine. Celle-ci vous permettra sans doute d’alimenter votre réflexion.
J’ai la forte impression que la seule et unique fonction du système fluide est d’accomoder les joueurs de la première section de sorte qu’ils ne soient jamais, jamais, jamais au grand jamais confrontés à la possibilité de choisir entre avoir 1 point pour un bye forcé ou jouer contre un arbitre dont la cote pourrait être trop basse par rapport à la leur (ce qui n’est pas toujours le cas, selon qui est l’arbitre d’ailleurs). Je ne vois aucune autre utilité à ce système. Un joueur de la section A qui ne veut absolument pas jouer contre un arbitre trop bas coté pourrait ne pas le faire et prendre son bye forcé de 1 point, mais c’est précisément la seule et unique fonction du système fluide d’éliminer toute probabilité, même si elle n’est pas si grande, qu’une telle terrible et catastrophique situation ne puisse se présenter, à l’occasion, à un joueur de la section A.
Pourtant, les joueurs de la section B (ceux qui ont par exemple 1700) sont confrontés à la possibilité de jouer contre un joueur de 200 ou 300 points de cote de moins à chacun des tournois, et souvent plus qu’à une partie de chacun de ces tournois mais ça, ça n’est pas grave.
Le joueur de la section B qui est en train de gagner le tournoi de sa section se fait enlever de sa section et perd ainsi toute chance de gagner le championnat de sa section, qu’il était en train de gagner, sans n’avoir aucune chance de gagner celui de la section A mais ça, ça n’est pas grave.
Les joueurs de la section B peuvent, à l’occasion, être exposés à la possibilité d’un bye forcé et avoir le choix entre ne pas jouer (mais quand même avoir un point), ou se faire écrabouiller par un arbitre qui a 300 points de cote de plus qu’eux. Mais ça, ça n’est pas grave.
Ce qui est très grave, et la seule chose qui soit grave, c’est qu’il existe une vague probabilité que, peut-être, un joueur de la section A soit confronté au terrible choix ci-haut mentionné – le reste n’étant que broutilles.
Voilà ma perception du système fluide.
Le système fluide est simplement une façon de permettre à tous de jouer même si on a un nombre impair de joueurs. En plus l’arbitre était un genre de joker qui jouait seulement si le nombre total est pair de manière à accommoder tout le monde. Donc le fluide + Arbitre-joker permettait de s’assurer que peu importe le nombre de joueurs, tout le monde joue.
Voyons maintenant ce qui arrive si on abandonne le fluide et que l’arbitre ne joue plus le rôle de joker. Supposons qu’on ait 2 sections et qu’un soir on ait 9 joueurs dans le A et 11 joueurs dans le B. Sans fluidité on aura 2 joueurs qui ne joueront pas, soit 10% du total, pour une raison purement technique, car ces 2 joueurs se sont déplacés (certains de loin) et je présume que leur préférence c’est de jouer. C’est d’autant plus ridicule car ce soir-là on aurait 20 joueurs, soit un nombre pair.
Je comprends que le fluide ait certains désavantages mais, comme sur l’échiquier, entre deux maux je choisis le moindre…
P.S : Bien que je suis pour le fluide, j’ai moi-même certaines réserves sur son application, à savoir qui exactement joue contre qui. Ceci devrait être clarifié.
La probabilité qu’il y ait des nombres impairs dans les deux sections une même fois n’est pas si grande. Lorsque cela arrive, on pourrait tirer au sort qui joue contre l’arbitre (le joueur de la section A ou le joueur de la section B). Dans certains cas, l’écart de points de cote entre l’arbitre et le joueur (de la section A ou B, de plus ou de moins selon le cas) pourrait être approchant dans les deux cas.
Pourquoi est-ce que l’écart ne représente aucun problème dans une situation (section B) et représente une catastrophe dans l’autre (section A)? Certains sont-ils plus égaux que d’autres?
De plus, si un joueur ne veut absolument pas jouer à cause de l’écart de cote, il a quand même l’option de prendre son point de bye forcé.
Enfin, l’écart de point peut ne pas être si grand pour le joueur de la section A si, par exemple, l’arbitre a une cote d’environ 1750.
S’il y a trois sections, le bye forcé de la section B pourrait joueur contre le bye forcé de la section C, enfin, si le joueur de la section B daigne, dans sa profonde mansuétude, jouer contre le joueur de la section C.
J’envisage comme très improbable l’absence de joueur flottant – l’arbitre jouerait normalement ce rôle d’office, et il y a nécessairement un arbitre.
Il faut pas oublier que l’appariement fluide fait en sorte qu’un joueur MONTAIT dans la section supérieure. Il était donc obligé de continuer dans cette section. Cela m’est arrivé une fois, et j’avoue avoir été un peu désarçonné par la chose.
Je pense qu’UNE SEULE SECTION n’est pas si désavantageuse. On pourrait, au pire, faire les appariements en accéléré pour la première ronde (i.e. qu’on apparierait comme si la moitié supérieure avait déjà 1 point.) Curieusement, depuis deux ans, y’a des joueurs très réguliers contre lesquels je n’ai JAMAIS joué en parties lentes.
Notez que ma préférence va pour 1 section OPEN et une section avec un max de cote d’environ 1500 SANS fluidité !
Je trouve ta proposition très séduisante. Je crois qu’il devrait y avoir un tournoi à une seule section dans la saison (ou peut-être plus), pour favoriser davantage les échanges entre les joueurs et favoriser l’esprit de club. L’idée que la section « A » soit open est également séduisante – bien sûr, dans les rares occasions où quelqu’un de sous-coté voudrait y aller, les plus haut cotés pourraient être appelés à jouer contre des plus bas cotés, comme l’ont fait tous les joueurs entre 1500 et 1700 de la section B dans chaque tournoi, au moins une fois par tournoi. Mais si cela pouvait arriver, même en de rares occasions, à un plus haut coté, serait-ce là un crime de lèse-majesté?
Comme on le sait et comme on le voit déjà, les subjectivités et les préférences sont multiples quant aux formules de tournois – il pourrait aussi y avoir différentes formules durant une année. Quoique même cette idée a l’inconvénient de manquer de stabilité. Peu importe le choix que l’on fait, il y a toujours un bout qui retrousse quelque part. Mais nous sommes condamnés à faire des choix.
Bonjour,
j’ai très peu joué au cercle de Hull et dans aucun tournoi dans lequel le système fluide était appliqué. Donc mon avis est externe et basé sur mon expérience générale en tant que joueur et arbitre.
Selon la description du système fluide: https://matoutaouais.echecs-outaouais.com/?p=764, , les objectifs visés de cette formule sont de
1- favoriser la participation des joueurs qui autrement ne pourraient jouer en l’absence de demi-points de repos dans la formule à la ronde
2- de maintenir l’avantage d’une section forte et
3- de permettre à plus de joueurs d’accéder à la Section A qui était auparavant limitée à un nombre fixe de joueurs.
1- Le point 1 est valide (si on considère que ça veut dire éviter les byes forcés pour la section A) mais seulement pour la section A. Donc le bye d’un point sera ainsi toujours donné aux plus faibles joueurs du club sauf si l’arbitre est inclus comme suppléant (ce qui semble être le cas présentement). Les règles d’inclusion de l’arbitre devraient être claires car l’inclusion d’un joueur dans un système suisse à un impact. Je ferai des propositions plus bas.
2- Le point 2 est selon moi aucunement relié au système fluide. Il n’y a qu’une ligne à tracer entre la section forte et la section faible. Et quels sont les avantages d’une section forte? Qu’est-ce qui détermine une section forte?
Pourquoi la «section forte» devrait elle être limitée à 6 joueurs? Dans un club comme le cercle de Hull, il serait peut-être avisé de simplement séparer le groupe en deux ou d’y aller avec – de 1500 qui est la cote moyenne entre le plus fort ELO et le moins fort ELO. Je pense que deux section (ouverte et -1400 ou -1500) serait approprié. Peut-être même une autre section -1200 serait bien pour favorise l’introduction des nouveaux joueurs (car selon moi, entre un 1000 débutant et un 1400, il y a déjà une bonne marge et se faire «détruire» à son premier tournoi n’incite pas à revenir) ou les plus jeunes.
Point a considérer dans le choix des sections:
Lorsqu’il y a différence de 200 pts ELO entre les joueurs, les probabilités de gagner pour le joueur le moins coté sont de 25%
Lorsqu’il y a différence de 400 pts, la probabilité de gagner est de 8% seulement. http://www.fqechecs.qc.ca/cms/story/le-calcul-de-la-cote
Donc dans un système suisse où l’intervalle de cote entre le plus faible et plus fort joueur est de 400-500 points, les joueurs ayant une différence de cote de 400 points ne devraient pas se rencontrer souvent sauf si le joueur le moins coté à un excellent tournoi ou si le joueur le plus coté à un mauvais tournoi ou s’il n’y a pas un grand nombre de joueurs par rapport au nombre de rondes (notre problème à Aylmer!).
3- Le point 3 est artificiel et relié au point 2. Il est basé sur une formule précédente qui limitait le nombre de joueur? Dans les faits, il y a encore une limite car ça reste une section qui n’est pas ouverte.
Avantage du système fluide
Selon moi, le seul avantage est d’éviter les byes forcés. Mais ceci est au prix de d’autres impacts.
Désavantage du système fluide:
-Un joueur qui monte vers le haut arrivera de manière imprévisible. Si on ajoute que des joueurs peuvent prendre des byes, il devient très difficile de prévoir contre qui on va jouer.
-Le joueur qui monte vers le haut ne rencontreras pas un joueur qui a un résultats ou une cote reliée à sa performance dans le B.
-Le joueur qui monte vers le haut se fait imposer cette situation.
-Il est toujours intéressant pour un joueur de faire une belle performance et gagner sa section!
-Un joueur qui a un bon tournoi dans le B et qui monte dans le A diminue ses chances de terminer avec une performance exceptionnelle et obtenir des points ELO de bonus (sauf si il continue à bien jouer dans le A!). Dans le système fluide actuel, les joueurs les plus forts du A sont le plus susceptibles d’obtenir des points bonis.
INCLUSION DE L’ARBITRE OU DU JOUEUR SUPPLÉANT
Personnellement, je proposerais que l’arbitre (ou autre joueur suppléant) devrait jouer dans la section selon sa cote et être considéré dès le début du tournoi de cette manière:
Première ronde:
Les joueurs sont pair: Bye de 1/2 points pour l’arbitre.
Les joueurs sont impairs: Apparié selon la logique du système suisse. Le tournoi commence avec un nombre pair de joueurs.
Deuxième ronde ou plus:
Nombre impair de joueurs: L’arbitre obtient un bye d’un demi point.
Nombre pair de joueurs: L’arbitre est apparié selon son résultats de la ronde 1 (défaite, nulle, bye d’un demi point ou victoire) ou des rondes précédentes (byes de 1/2 points pour les rondes non jouées et résultats réels pour les rondes jouées).
Si l’arbitre est dans la section B (selon ca cote) et qu’il ne joue pas, il peut proposer de jouer contre le joueur impair de la section A (si il y a lieu). Cette partie peut être cotée mais n’est pas calculée dans le résultat du tournoi. Le joueur impair de la section A obtient tout de même son point de bye forcé qu’il est joué ou non contre l’arbitre (ou autre joueur impair).
Il est donc possible qu’un joueur de la section A obtienne un bye forcé une semaine sur deux. Toutefois, lors de cet situation, il y a une chance sur deux que l’arbitre soit disponible pour lui offrir tout de même une partie. Donc théoriquement, il y aurait un joueur qui ne joue pas seulement un fois sur quatre.
Donc peut-être un seul bye forcé par tournoi de 5 rondes.
APPARIEMENTS ACCÉLÉRÉS
Pourrait être une solution. Toutefois il faut se rappeler que l’objectif de l’appariement accéléré est de favoriser l’obtention d’un gagnant unique, ce qui ne semble pas être l’objectif recherché par l’abandon du système fluide.
Franchement, il ne me reste plus grand chose à dire, sinon que je suis très heureux de voir que plusieurs semblent être d’accord avec moi qu’il est grand temps de mettre l’accent sur le développement et plaisirs de TOUS les membres.
J’ai trouvé deux éléments soulevés par Régis très intéressant.
a) Une répartition des sections où même un joueur de moins de 12-1300 de cote ELO pourrait espérer remporter un tournoi.
b) L’idée (indirecte) d’organiser des tournois de 6+ rondes (par opposition à 4 ou 5) pour permettre les bonis ELO.
Ma modest suggestion serait de prendre un peu de ce que vous avez déjà mentionné et ajouter un lien entre le championnat fermé de l’Outaouais et la saison régulière de parties lentes de la LEO (qui ce tiendrait à Hull).
Ne tenant pas compte du fait que le Club de Hull serait possiblement ouvert l’été, le CEH organisait environ 35 jours de jeu. Une fois qu’on soustrait les parties en rapide et semi-rapide (3+4), il nous reste 28 jours de jeu. Cela me donna l’idée suivante: Pourquoi ne pas s’en tenir à 3 tournois de 7 rondes + un championnat de 7 rondes avec 8 joueurs. Chaque tournoi pourrait avoir 3 catégories: OUVERT (comptant pour la qualification au championnat fermé), B (moins de 1600) et C (moins de 1300). Lors du championnat fermé, nous pourrions avoir comme catégories: FERMÉ, B (plus de 1500) et C (1500 et moins). Le championnat fermé serait un Round-Robin simple, alors que tous les autres tournois seraient de format suisse.
Course au championnat fermé de la LEO
Se qualifieraient pour le championnat fermé de la LEO les joueurs suivants:
1) Le gagnant de l’année précédente
2) Le gagnant du Tournoi No.1
3) Le gagnant du tournoi No. 2
4) Le gagnant du tournoi No. 3
5) Le joueur ayant connu la meilleur performance moyenne durant les tournois No. 1,2 ou 3.
Si un même joueur remportait plus de un tournoi, alors les deux ou les trois meilleurs joueurs (toujours basé sur la performance).
Pour se qualifier, un joueur devrait avoir joué 10 parties ou plus (ou ce que vous croyez raisonnable).
6) La plus haute cote ELO de l’Outaouais qui ne s’est pas qualifié via 1 à 5).
Ici aussi, je dirais qu’un minimum de 10 parties lentes devraient avoir été jouées.
Cela pourrait bien sûr inclure les tournois de fin de semaine ayant été cotés FQE.
7) La deuxième cote ELO (idem)
8) La troisième cote ELO (idem)
Couleurs
Comme il s’agit d’un nombre de ronde impair, les résultats en semi-rapides pourraient être utilisés. Les 4 meilleurs joueurs lors du championnat de la LEO en semi-rapide auraient les blancs 4 fois. Étant donné le lien entre les deux championnats, la transparence dès le début de l’année serait de mise.
Appariements
Pour ce qui est des appariements en saison « régulière », avoir trois sections crée un peu plus de défis que deux, mais dans un cas comme dans l’autre, de grâce, débarassons-nous de la fluidité…
Qu’en dites-vous?
Dans toute la discussion, un élément important que j’ai mentionné dans mon message hier et sur lequel je n’ai peut-être pas assez insisté c’est que l’an prochain il est fort probable que Robert ne joue plus le rôle de Joker et, bien qu’il n’est pas impossible que quelqu’un d’autre joue ce rôle, je pense qu’on doit supposer que ceci ne sera pas le cas. Ce qui fera augmenter considérablement la probabilité de nombre impair.
Pour les sections, je crois qu’elles existent pour 2 raisons : a) les plus forts préfèrent jouer entre eux b) les moins forts préfèrent jouer entre eux. Mais, pour permettre une plus grande variabilité des appariements et changer la routine, on pourrait avoir un tournoi à une section.
Dans la fixation des sections, l’arbitre y allait au pif en fonction des joueurs présents. Ce qui m’apparaît l’approche logique puisqu’en raison du nombre de joueurs qui est plutôt faible on ne sait pas combien de joueurs on aura. En pratique la coupure entre les 2 sections se faisait autour de 1600. Ce qui fait que la 2e section était très vaste avec presque 600 points entre le plus fort et le moins fort. Personnellement, je crois que, dans la mesure du possible, on devrait avoir 3 sections, quitte à ce que chaque section soit assez petite. Autre point à ne pas oublier que m’a mentionné Anonyme 2 est que je crois qu’on devrait permettre aux joueurs qui le désirent de jouer dans une section au-dessus de leur section. Donc avec 2 sections, un joueur dans le B pourrait jouer dans le A. Avec 3 sections, un joueur dans le C pourrait jouer dans le B. Je crois que cette solution représente un heureux compromis et permet aux joueurs qui aiment se faire massacrer (J) de jouer dans une section beaucoup plus forte.
Mais il ne faut pas oublier ici que, contrairement à un tournoi classique, le but de la méthode d’appariement n’est pas de déterminer un gagnant unique, puisqu’il n’y a pas de prix à gagner. Je pense que le but est d’avoir une méthode qui plaira au plus grand nombre afin de maximiser la participation.
« a) Une répartition des sections où même un joueur de moins de 12-1300 de cote ELO pourrait espérer remporter un tournoi. » Ou, en tout cas, ne pas se faire écrabouiller 3 rondes sur 5.
Si vous me permettez d’ajouter un commentaire tardif, je voudrais souligner que l’idéal serait bel et bien d’avoir trois sections: une section de 1700 et plus, une section -1700 et une section -1300. Malheureusement, avec cette répartition étanche
a) nous aurions un nombre restreint de joueurs dans chaque section, ceux-ci risquant de rencontrer un peu les mêmes adversaires l’année durant. D’où l’émergence d’une certaine monotonie. Est-ce le prix à payer?
b) nous aurions des joueurs potentiellement impairs dans trois sections, ce qui rend difficile d’insérer le rôle de joker avec efficacité.
c) le groupe qui souffre le plus de la situation actuelle (« on s’inscrit pour se faire écrabouiller 4 fois sur 5 ») et celui qui souffrirait le plus dans un scénario à trois section reste le même. Il s’agit du groupe des -1300, lequel ne comptait que 8 personnes au maximum lors du Championnat du CEH. Même s’ils joueraient entre eux, il n’y aurait jamais assez de joueurs pour soutenir un tournoi suisse de 5 ou 6 rondes. Pour justifier trois sections, il faudrait une infusion de joueurs débutants, ce qui m’apparaît difficile à imaginer dans le contexte actuel.
Selon moi, la formule proposée de faire une seule section et de procéder en mode accéléré me semble intéressante et devrait être essayée pour au moins un tournoi en 2015-16. J’adore aussi l’idée d’un tournoi à 6 rondes. Et si j’avais à voter, je conserverais les autres tournois à deux sections avec le B accéléré.
Concernant le championnat fermé, je crois qu’il y a de bonnes idées là-dedans. Mais je dirais ceci :
Le championnat fermé de l’Outaouais par définition n’inclut pas seulement le CEH : il faudrait aussi inclure les autres clubs dans la mesure où ils jouent des parties lentes. Présentement il ne se joue pas de partie lente dans les autres clubs mais s’il décidaient d’en avoir, la LEO serait malvenue de les exclure. Mais si cela arrivait on pourrait se trouver dans une situation où le gagnant d’un tournoi partie lentes à Aylmer (ou à Gatineau) pourrait avoir une cote beaucoup plus faible que les gagnants du CEH.
La formule proposée est assez complexe et demanderait beaucoup de travail pour maintenir tout ça : il faudrait trouver quelqu’un pour s’en occuper
Conclusion : Pour simplifier le tout, je garderais simplement les conditions 1 et 5, et ….j’en ajouterais une : le gagnant de la section Réserve.
Je suis tout à fait d’accord que si la LEO organisait des parties lentes dans d’autres clubs, il s’agirait d’une autre histoire. Toutefois, ma compréhension est que pour l’instant, ce n’est pas le cas.
Ceci dit, mon idée est passée, i.e. que le championnat fermé serait, selon moi, plus excitant si les joueurs de la région pouvaient se « qualifier », plutôt que d’exclusivement se baser sur les cotes ELO.
Pour ce qui est de la complexité, je suis probablement naif, mais cela me semble raisonnable et je serais disposé à m’en occuper pour la saison 2015-16. Je crois que cela rendrait chaque tournoi encore plus excitant!
Plusieurs bons points sur plusieurs sujets Hubert. J’aurais pour ma part tendance à plutôt considérer comme hautement probable que l’arbitre accepte de jouer comme joueur flottant. Il faudrait toutefois que cela soit fait selon des règles claires, préétablies et connues de tous au préalable, comme celles que proposait Régis par exemple, dans un courriel antérieur. Peu importe qui serait l’arbitre, il y aura nécessairement un arbitre.
S’il est exact qu’il n’y a pas de prix à gagner, viser de gagner le championnat de sa section fait partie du plaisir du jeu. Il s’agit quand même d’un jeu compétitif. Le véritable test pour savoir si ceci plaît véritablement est de rendre l’accession à la section A optionnel pour le joueur de la section B. Par exemple, le joueur de la section B qui a 3 points en trois rondes sur cinq va-t-il choisir d’abandonner sa section à ce stade pour aller à la section A (qu’il n’a aucune chance de remporter avec 0 points en 3 rondes) si on lui en offre alors la possibilité? On peut au moins ne pas être tout à fait certain que le réponse serait oui. Et ainsi, on pourrait descendre la section B jusqu’à ce qu’un joueur de la section B accepte cette offre que, contrairement à celles de don Corleone, il pourrait refuser.
Je suis d’accord que l’idée d’une troisième section est une bonne idée. D’autres l’ont aussi proposé. Cela serait peut-être plus encourageant et satisfaisant pour les plus bas cotés.
Je crois que la proposition d’Hubert conserve les vertus et l’esprit de la proposition originale, tout en la simplifiant. De plus, cela permettrait d’avoir un critère applicable à tous les clubs de la LÉO, si d’autres clubs se mettaient à avoir des parties lentes, comme le mentionnait Hubert.
pour ce qui est du championnat de la LEO, pourquoi limiter l’accessibilité seulement aux joueurs qui ont fait des parties lente dans les clubs de la LEO?
Par exemple, un joueur du club d’Aylmer pourrait ne pas avoir fait aucune partie lente mais avoir participé au TOG et au TORO ou même fait des tournois à l’extérieur de la région. Et même si il n’a pas fait de parties lentes, sa cote lente demeure valide.
Je pense que l’admissibilité devrait être indépendante du club où un joueur est membre et basée sur des critères de sélection précis tel que (exemple):
6 joueurs:
Champion de l’année précédente
Gagnant du tournoi de qualification (pourrait être au CEH mais devra être ouvert à tous les joueurs)
Les quatre meilleurs joueurs selon la cote FQE qui sont:
1- Résident en Outaouais (depuis au moins un an?)
2- Membres en règle de la FQE (et donc de la LEO si le point 1 est respecté).
3- Joueurs actifs au cours de la dernière année. La définition de joueur actif pourrait inclure des éléments tel que:
Avoir complété X parties lentes dans l’année
Avoir complété Y parties semi-rapides dans l’année
Avoir participé au TOG et au TORO
C’est à la LEO de voir a décider du format. Je pense que ce qui est important est de s’assurer que le championnat de la LEO demeure pour le meilleurs joueurs actifs de l’Outaouais, sans privilégier un club ou l’autre.
Merci Regis pour tes commentaires.
Je n’exclus en fait personne 😉 !
Ma proposition, en plus des meilleurs cotés ayant joués en outaouais (ou résidents de l’Outaouais ayant joués dans des tournois FQE), serait les vainqueurs de trois tournois dans un des clubs de la LEO (le seul présentement où se tiennent des parties lentes), qui s’adonne à être à Hull. N’oublions pas que ces tournois sont ouverts à tous (qui que ce soit peut se présenter, payer et s’inscrire).
Si un tournoi est considéré plus pratique, je n’y voit aucun inconvénient, mais je crois que la LEO devrait s’assurer que plus d’une invitation soit envoyée à des joueurs qui se sont qualifiés dans un événement.

